Cité nationale de l'histoire de l'immigration

En ce jour férié, je n'étais pas le seul à me rendre à la Cité nationale de l'histoire de l'immigration qui se trouve depuis octobre 2007 dans le Palais de la Porte Doré.

Après 35 minutes de queue, j'ai pu pénétrer dans le musée et découvrir l'exposition permanente, intitulée "Repères".
Malgré un côté un peu bric-à-brac, j'ai beaucoup apprécié la présentation de l'immigration en France.
D'abord, les chiffres sur les flux migratoires, l'évolution des différentes nationalités dans la population étrangère vivant en France : d'abord les Belges, puis les Polonais et Italiens, Espagnols, Portugais et enfin les Maghrebins.
Ensuite, présentation de différents documents d'époques, traitement des immigrés par l'état Français au cours du siècle, presse raciste, lieux de vie (bidonvilles, foyers SONACOTRA), le travail, l'enracinement par l'école, la valorisation des sportifs.
J'ai beaucoup aimé aussi les objets personnels, associés à la présentation de chaque immigré dans ces salles.
J'étais en train d'entrer d'entrer dans la galerie des dons et d'observer le témoignage apporté par Cavanna sur son père (dont la fameuse truelle mentionnée dans son article de Charlie) quand le personnel m'a indiqué qu'il était près de 17h30 et qu'il fallait quitter les lieux...
Je n'ai donc pas pu voir entièrement cette galerie ou les expositions temporaires... Tant pis, cela me donnera l'occasion de revenir...
Malgré un côté un peu bric-à-brac, j'ai beaucoup apprécié la présentation de l'immigration en France.
D'abord, les chiffres sur les flux migratoires, l'évolution des différentes nationalités dans la population étrangère vivant en France : d'abord les Belges, puis les Polonais et Italiens, Espagnols, Portugais et enfin les Maghrebins.
Ensuite, présentation de différents documents d'époques, traitement des immigrés par l'état Français au cours du siècle, presse raciste, lieux de vie (bidonvilles, foyers SONACOTRA), le travail, l'enracinement par l'école, la valorisation des sportifs.
J'ai beaucoup aimé aussi les objets personnels, associés à la présentation de chaque immigré dans ces salles.
J'étais en train d'entrer d'entrer dans la galerie des dons et d'observer le témoignage apporté par Cavanna sur son père (dont la fameuse truelle mentionnée dans son article de Charlie) quand le personnel m'a indiqué qu'il était près de 17h30 et qu'il fallait quitter les lieux...
Je n'ai donc pas pu voir entièrement cette galerie ou les expositions temporaires... Tant pis, cela me donnera l'occasion de revenir...
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