Mis à nu (1/2)
Je déçois tout de suite M., il ne s'agit pas d'un article consacré à Pauline.. Ca, c'est fait...
A force de parler cicatrisation sur ce blog, du fait d'avoir vu "Les promesses de l'ombre" où la vie des mafieux russe est traduite par leurs différents tatouages et que j'avais initialement classé ce blog dans la catégorie "Journal Intime" par défaut et que c'est l'occasion qui fait le larron, j'ai eu envie de vous raconter différentes anecdotes liées à chacune des blessures qui marquent aujourd'hui mon petit corps.
Alors commençons par le haut du corps et non pas par l'ordre chronologique (désolé pour les photos, c'est pas net parfois)...
Ecole maternelle, on jouait avec Cédric (je peux balancer car perdu de vue depuis - c'est drôle la mémoire car je ne me souviens pas grand chose de lui à part un affreux bandana rouge qu'il portait souvent) dans la cour lorsqu'il me poussa vivement dans les buissons.
Village de l'Aisne, dans le grand verger de ma grand-mère paternelle, où nos parents nous emmenaient régulièrement pour que l'on puisse défouler nos ardeurs (ben oui, pas de jardin). Pendant, que les parents s'occupaient du potager, de ramasser les fruits, de couper l'herbe sous l'oeil inquisiteur de ma grand-mère, nous on jouait (on aidait quand même parfois) !
Ce jour là, on construisait des arcs et des lances avec l'un de mes frères pour partir à la chasse aux rats (ne me demandait pas pourquoi cette idée nous est venu, il se passe des choses étranges dans la tête de garçons de 9-10 ans).
Choix des branches (super important), morceaux de fer à dénicher (je suis sûr qu'un gamin qui trouve un de ces précieux déchets est aussi heureux qu'un homme préhistorique dénichant un silex ou autre chose indispensable à sa survie), corde à tendre, une après-midi de dur labeur.
Au moment où l'on part en chasse, je ne me souviens pas en détail de la scène mais il y a une chute, je me prends une flèche de mon frère en haut du ventre ! C'était pas très profond (merci au vaccin antitétanique) mais j'ai toujours la marque aujourd'hui !
Lot, dans la maison de mes grands-parents maternels où l'on passait chaque année un mois de vacances pendant l'été. Je devais avoir 14-15 ans lorsque j'ai vu le chat noir de la maison qui se fait attaquer par le magnifique briard (et non moins de la maison), qui était pourtant gentil comme tout, on pouvait se mettre à califourchon sur son dos sans qu'il bronche.
Je suis intervenu au milieu de combat inégal et c'est moi qui est la trace de la mâchoire de la bête sur ma main gauche. Je peux vous dire que l'espace entre les deux canines d'un briard adulte est d'environ quatre centimètres et demi. Mais bon, j'aime toujours les animaux (avec une préférence à la gent féline plutôt que canine ;-) )

Ete dernier, mauvaise journée dans mon appartement de célibataire, je me décide à décongeler le freezer de mon frigo à l'aide d'une raclette pour m'occuper l'esprit. Dérapage incontrôlé de la main (oui la glace cela glisse) qui percute une épaisse couche de glace et mon doigt se met à pisser le sang dans mon frigo.
Petite réflexion sur la quantité étonnante de sang qui peut s'échapper des doigts....
Allez j'enlèverai peut-être le bas plus tard !
PS : ce ne sont pas les blessures physiques qui laissent forcément le plus de trace et il est plus facile d'en parler !
A force de parler cicatrisation sur ce blog, du fait d'avoir vu "Les promesses de l'ombre" où la vie des mafieux russe est traduite par leurs différents tatouages et que j'avais initialement classé ce blog dans la catégorie "Journal Intime" par défaut et que c'est l'occasion qui fait le larron, j'ai eu envie de vous raconter différentes anecdotes liées à chacune des blessures qui marquent aujourd'hui mon petit corps.
Alors commençons par le haut du corps et non pas par l'ordre chronologique (désolé pour les photos, c'est pas net parfois)...
Ecole maternelle, on jouait avec Cédric (je peux balancer car perdu de vue depuis - c'est drôle la mémoire car je ne me souviens pas grand chose de lui à part un affreux bandana rouge qu'il portait souvent) dans la cour lorsqu'il me poussa vivement dans les buissons. Mère en panique arrivée du collège voisin, mes premiers points de suture !
Le lendemain tout fier de mon petit pansement (mais si vous savez, celui que Brad Pitt a rendu célèbre dans Seven bien après) sans avoir réalisé une seule seconde que j'aurais pu finir borgne à quelques centimètres près (d'où la mère en panique).
Le lendemain tout fier de mon petit pansement (mais si vous savez, celui que Brad Pitt a rendu célèbre dans Seven bien après) sans avoir réalisé une seule seconde que j'aurais pu finir borgne à quelques centimètres près (d'où la mère en panique).
Village de l'Aisne, dans le grand verger de ma grand-mère paternelle, où nos parents nous emmenaient régulièrement pour que l'on puisse défouler nos ardeurs (ben oui, pas de jardin). Pendant, que les parents s'occupaient du potager, de ramasser les fruits, de couper l'herbe sous l'oeil inquisiteur de ma grand-mère, nous on jouait (on aidait quand même parfois) !Ce jour là, on construisait des arcs et des lances avec l'un de mes frères pour partir à la chasse aux rats (ne me demandait pas pourquoi cette idée nous est venu, il se passe des choses étranges dans la tête de garçons de 9-10 ans).
Choix des branches (super important), morceaux de fer à dénicher (je suis sûr qu'un gamin qui trouve un de ces précieux déchets est aussi heureux qu'un homme préhistorique dénichant un silex ou autre chose indispensable à sa survie), corde à tendre, une après-midi de dur labeur.
Au moment où l'on part en chasse, je ne me souviens pas en détail de la scène mais il y a une chute, je me prends une flèche de mon frère en haut du ventre ! C'était pas très profond (merci au vaccin antitétanique) mais j'ai toujours la marque aujourd'hui !
Lot, dans la maison de mes grands-parents maternels où l'on passait chaque année un mois de vacances pendant l'été. Je devais avoir 14-15 ans lorsque j'ai vu le chat noir de la maison qui se fait attaquer par le magnifique briard (et non moins de la maison), qui était pourtant gentil comme tout, on pouvait se mettre à califourchon sur son dos sans qu'il bronche.Je suis intervenu au milieu de combat inégal et c'est moi qui est la trace de la mâchoire de la bête sur ma main gauche. Je peux vous dire que l'espace entre les deux canines d'un briard adulte est d'environ quatre centimètres et demi. Mais bon, j'aime toujours les animaux (avec une préférence à la gent féline plutôt que canine ;-) )

Ete dernier, mauvaise journée dans mon appartement de célibataire, je me décide à décongeler le freezer de mon frigo à l'aide d'une raclette pour m'occuper l'esprit. Dérapage incontrôlé de la main (oui la glace cela glisse) qui percute une épaisse couche de glace et mon doigt se met à pisser le sang dans mon frigo.
Petite réflexion sur la quantité étonnante de sang qui peut s'échapper des doigts....
Allez j'enlèverai peut-être le bas plus tard !
PS : ce ne sont pas les blessures physiques qui laissent forcément le plus de trace et il est plus facile d'en parler !
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