It's a free world

Angie (Kierston Wareing) est une jeune trentenaire, mère d'un petit garçon de 11 ans qu'elle élève avec l'aide de ses parents. Elle travaille dans une agence de recrutement qui va chercher de la main d'oeuvre dans les pays de l'Est. Elle croit donner à ses hommes et femmes une chance...
Seulement, Angie est une femme forte et lorsqu'un de ses collègues la pelote, elle le baffe et se fait virer par la suite... Volontaire, consciente de ses capacités, elle va vouloir monter sa propre entreprise avec sa colocatrice, Rose (Juliet Ellis).
Mais dans ce monde dur de la "ressource humaine", il faut toute l'énergie de cette battante pour mener la barque de cette entreprise et parfois flirter avec la légalité... Mais quand on flirte avec la ligne blanche, il est parfois difficile de rester du bon côté...
Cela m'étonne de lire certaines critiques de spectateurs parlant de film de propagande ! Alors bien sûr Ken Loach reste Ken Loach mais il suit un exploiteur et non un exploité...
Et le portrait qu'il dresse de cette femme est loin du manichéisme ! Au contraire toute en ambiguïté, on s'attache à cette femme, on ne la comprend plus, on la juge monstrueuse avant de compatir !
Cette femme ne se laisse pas abattre par les événements, elle se bat pour offrir ce qu'il y a de mieux à son fils, réceptive à un discours du type "travailler plus, pour gagner plus", elle n'est pas totalement insensible à la situation de certains clandestins mais ne perçoit pas le problème dans sa globalité, ayant fait sienne la maxime "la fin justifie les moyens"
Mais dans ce monde dur de la "ressource humaine", il faut toute l'énergie de cette battante pour mener la barque de cette entreprise et parfois flirter avec la légalité... Mais quand on flirte avec la ligne blanche, il est parfois difficile de rester du bon côté...
Cela m'étonne de lire certaines critiques de spectateurs parlant de film de propagande ! Alors bien sûr Ken Loach reste Ken Loach mais il suit un exploiteur et non un exploité...
Et le portrait qu'il dresse de cette femme est loin du manichéisme ! Au contraire toute en ambiguïté, on s'attache à cette femme, on ne la comprend plus, on la juge monstrueuse avant de compatir !
Cette femme ne se laisse pas abattre par les événements, elle se bat pour offrir ce qu'il y a de mieux à son fils, réceptive à un discours du type "travailler plus, pour gagner plus", elle n'est pas totalement insensible à la situation de certains clandestins mais ne perçoit pas le problème dans sa globalité, ayant fait sienne la maxime "la fin justifie les moyens"
Bon, il manque tout de même un petit quelque chose à ce film que je ne saurais totalement décrire mais il reste tout de même super intéressant !
De Ken Loach
Avec Kierston Wareing, Juliet Ellis, Leslaw Zurek...
Durée 1h33
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