Exposition Gustave Courbet

Début d'après-midi passé au Grand Palais pour aller voir l'exposition Gustave Courbet. C'était le dernier week-end et l'exposition devrait pouvoir être vu prochainement à New York, puis à Montpellier.
Une queue digne d'une fin d'expo car le temps était au beau fixe en région parisienne. Heureusement, que les parents débarqués à la capitale avait prévu les billets coupe-file.
Pas mal de monde, mais déjà vu pire... Une première salle consacrée aux portraits (dont beaucoup d'autoportrait), le portrait choisi pour l'affiche ("Le désespéré") est vraiment saisissant ! J'ai beaucoup aimé aussi un portrait de curé dont le nom exact m'échappe et le portrait de Vallès... Sans doute la meilleure salle !
Pas mal de monde, mais déjà vu pire... Une première salle consacrée aux portraits (dont beaucoup d'autoportrait), le portrait choisi pour l'affiche ("Le désespéré") est vraiment saisissant ! J'ai beaucoup aimé aussi un portrait de curé dont le nom exact m'échappe et le portrait de Vallès... Sans doute la meilleure salle !
Ensuite, une salle où sont rassemblés les scènes de groupe ("Un enterrement à Ornans", "Bonjour Monsieur Courbet" ou encore "L'atelier du peintre").
Puis se sont les paysages réalisés par l'artiste qui sont un peu moins convaincantes (bien qu'il y a quelques sous-bois fort sympathiques) avant de passer dans une salle dont le thème m'a pas marqué, vu que je ne l'ai pas retenu mais où l'on pouvait voir un beau portrait d'un irlandaise.

Enfin, une salle consacrée aux nues, concentrant pas mal de personnes devant le fameux "L'Origine du monde" (qui devait sans doute être la justification à l'indication ridicule se trouvant dans la salle, "certaines oeuvres peuvent heurter la sensibilité"). Il y faisait d'ailleurs une chaleur plus importante... Toutes les mamies se régalent des petites images grivoises du XIXe siècle présentes sans doute.

La pire salle de l'exposition suivait, elle regroupait les oeuvres ayant pour thème la chasse avec ce commentaire assez peu adéquat, j'ai trouvé : "quand la mélancolie du chasseur rencontre la souffrance de l'animal" ou un truc du genre...
Et enfin, pour clôturer l'exposition : "Courbet et la Commune" où je me suis enfin souvenu qu'en effet, il était bien présent dans le "Cri du Peuple" de Tardi / Vautrin.
Pas mal dans l'ensemble mais pas exceptionnelle... (de toute façon, à moins que vous visitiez New York ou Montpellier à l'avenir, c'est fini).
Puis se sont les paysages réalisés par l'artiste qui sont un peu moins convaincantes (bien qu'il y a quelques sous-bois fort sympathiques) avant de passer dans une salle dont le thème m'a pas marqué, vu que je ne l'ai pas retenu mais où l'on pouvait voir un beau portrait d'un irlandaise.

Enfin, une salle consacrée aux nues, concentrant pas mal de personnes devant le fameux "L'Origine du monde" (qui devait sans doute être la justification à l'indication ridicule se trouvant dans la salle, "certaines oeuvres peuvent heurter la sensibilité"). Il y faisait d'ailleurs une chaleur plus importante... Toutes les mamies se régalent des petites images grivoises du XIXe siècle présentes sans doute.

La pire salle de l'exposition suivait, elle regroupait les oeuvres ayant pour thème la chasse avec ce commentaire assez peu adéquat, j'ai trouvé : "quand la mélancolie du chasseur rencontre la souffrance de l'animal" ou un truc du genre...
Et enfin, pour clôturer l'exposition : "Courbet et la Commune" où je me suis enfin souvenu qu'en effet, il était bien présent dans le "Cri du Peuple" de Tardi / Vautrin.
Pas mal dans l'ensemble mais pas exceptionnelle... (de toute façon, à moins que vous visitiez New York ou Montpellier à l'avenir, c'est fini).
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