Paroles de...
Après l'incartade présidentiel au Salon de l'Agriculture puis "l'affront" fait par le conseil constitutionnel et par la cour de cassation par rapport au projet de loi sur la rétention de sûreté (se reposant sur un score de 80% d'opinion favorable dans un sondage réalisé auprès de moins de mille personnes pour légitimer une double action anticonstitutionnelle), les ministres de Sarkozy et représentants de l'UMP se déchaînent...
A qui la palme ?
A Brice Hortefeux : «les hommes politiques ne sont pas des carpettes sur lesquelles on doit s'essuyer les pieds» ?
A Roger Karoutchi : «un calme et une sérénité vraiment exceptionnels»…«Je ne suis pas sûr que je n’aurais pas dit pire, je me demande si je ne lui aurais pas mis une baffe !» ?
A Yves Jégo : «Contrairement au PS, nous ne voulons pas que des prédateurs sexuels […] menacent nos enfants» ?
A François Fillon : «Franchement, ça nous arrive à tous d'avoir ce type de réaction quand on est insulté [...]. Le président de la République, c'est un homme. Ce qui compte, c'est aussi la façon dont on réagit, c'est la transparence. Il n'y a pas d'hypocrisie» ?
A Roger Karoutchi : «goût morbide [de la gauche] pour la polémique» ?
A Pierre Lellouche ; «frappé de voir que le débat politique est dominé par des méthodes qui relèvent de la Stasi, des micros cachés, des caméras cachés...» ?
Il y a sans doute beaucoup d'autres... (c'était le bilan d'un petit tour sur le Libé de mardi et sur le site hier soir)
A qui la palme ?
A Brice Hortefeux : «les hommes politiques ne sont pas des carpettes sur lesquelles on doit s'essuyer les pieds» ?
A Roger Karoutchi : «un calme et une sérénité vraiment exceptionnels»…«Je ne suis pas sûr que je n’aurais pas dit pire, je me demande si je ne lui aurais pas mis une baffe !» ?
A Yves Jégo : «Contrairement au PS, nous ne voulons pas que des prédateurs sexuels […] menacent nos enfants» ?
A François Fillon : «Franchement, ça nous arrive à tous d'avoir ce type de réaction quand on est insulté [...]. Le président de la République, c'est un homme. Ce qui compte, c'est aussi la façon dont on réagit, c'est la transparence. Il n'y a pas d'hypocrisie» ?
A Roger Karoutchi : «goût morbide [de la gauche] pour la polémique» ?
A Pierre Lellouche ; «frappé de voir que le débat politique est dominé par des méthodes qui relèvent de la Stasi, des micros cachés, des caméras cachés...» ?
Il y a sans doute beaucoup d'autres... (c'était le bilan d'un petit tour sur le Libé de mardi et sur le site hier soir)
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