There will be blood
Début des années 1900, un mineur creuse obstinément le sol à la recherche de minerai précieux. La découverte d'un petit gisement permettra à Daniel Plainview (Daniel Day-Lewis) de réunir un petit pécule afin de se lancer dans la ruée vers l'or noir et lui coûtera tout de même une part de sa mobilité. Accompagné de son fils H.W. (Dillon Freasier), il visite des propriétaires terriens afin d'obtenir des concessions et vit confortablement grâce à son activité.
Mais cela n'est pas assez pour cet homme ambitieux... Lorsqu'il entend parler d'un formidable gisement dans la petite communauté de Little Boston, il se précipite en Californie afin d'assouvir sa soif de pétrole.
Il trouvera en la personne d'Eli Sunday (Paul Dano), prêtre à l'allure angélique de l'Eglise de la Troisième Révélation et qui compte bien profiter également des dividendes du pétrole, sa seule opposition...
Car vraiment rien d'autre ne saura freiner la quête obsessionnelle du personnage...
Les vingt premières minutes du film nous plonge dans le sujet. Très bien servies par la BO, on y voit cet homme creusant frénétiquement la terre dans l'unique but de faire fortune, sans aucun dialogue !
Cependant, si la longueur de cette première scène m'a plu, le reste du film traîne quand même un peu en longueur.
Daniel Day-Lewis est très bon dans l'interprétation de cet homme déterminé, qui ne recule devant rien pour se faire sa place au milieu d'une humanité qu'il finit par exécrer... et Paul Dano, en prophète illuminé, est pas mal non plus. Mais bon, le parti de les laisser quasi seuls, nuit peut-être un peu à l'intérêt du film.
Entre critique d'un capitalisme outrancier et d'un obscurantisme religieux, je ne peux pas dire que je n'ai pas aimé mais je n'ai pas trouvé que ce film méritait des critiques aussi élogieuses...
Cependant, si la longueur de cette première scène m'a plu, le reste du film traîne quand même un peu en longueur.
Daniel Day-Lewis est très bon dans l'interprétation de cet homme déterminé, qui ne recule devant rien pour se faire sa place au milieu d'une humanité qu'il finit par exécrer... et Paul Dano, en prophète illuminé, est pas mal non plus. Mais bon, le parti de les laisser quasi seuls, nuit peut-être un peu à l'intérêt du film.
Entre critique d'un capitalisme outrancier et d'un obscurantisme religieux, je ne peux pas dire que je n'ai pas aimé mais je n'ai pas trouvé que ce film méritait des critiques aussi élogieuses...
De Paul Thomas Anderson
Avec Daniel Day-Lewis, Paul Dano, Dillon Freasier...
Durée 2h38
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