Concombre
Normalement, je devrais avoir atterri à Orly à peu près à cette heure (ou alors j'espère qu'il ne s'agira que d'un léger retard) et la petite chanson qui va bien.
Ce fut un voyage sans encombre,
Ce fut un voyage sans pépin
A bord d'un énorme concombre
Atterri parmi les lapins.
Il faut voir comme ils prolifèrent,
Il faut voir comme ils sont nombreux
A venir adorer le dieu,
Le dieu des plantes potagères.
Je viens de redescendre sur terre
Et j'ai les oreilles qui bourdonnent,
J'entends comme un coléoptère
Prisonnier dans une bonbonne.
Je viens de quitter le cigare,
De quitter le cigare cubain
Comme ceux que je fume dans mon bain
Et j'arrive dans l'aérogare.
Il est interdit de fumer
Mais moi j'ai pas besoin d'fumer,
Je suis encore dans les nuages
Et j'attends mon petit bagage.
Je viens de redescendre sur terre
Et j'ai les oreilles qui bourdonnent,
J'entends comme un coléoptère
Prisonnier dans une bonbonne.
Bien que je n'sois plus dans la courge
Je sens encore le sol qui bouge,
Paraît que ça fait ça lorsque
On fait le voyage dans la queue.
Ce fut un voyage sans encombre,
Ce fut un voyage sans pépin
A bord d'un énorme concombre
Atterri parmi les lapins.
On dirait qu'une touffe de coton
Me capitonne les oreilles,
Comme celles que ces petits gloutons
Exhibent sur leurs petits derrières.
Je viens de redescendre sur terre
Et j'ai les oreilles qui bourdonnent,
J'entends comme un coléoptère
Prisonnier dans une bonbonne.
Bien qu'il n'y ait de hanneton
Sous mon chapeau, agonisant,
Un feutre à plume de faisan
Ramené d'un pays teuton.
On m'a débouché les oreilles...
Et il y avait une mine de crayon.
Ce fut un voyage sans pépin
A bord d'un énorme concombre
Atterri parmi les lapins.
Il faut voir comme ils prolifèrent,
Il faut voir comme ils sont nombreux
A venir adorer le dieu,
Le dieu des plantes potagères.
Je viens de redescendre sur terre
Et j'ai les oreilles qui bourdonnent,
J'entends comme un coléoptère
Prisonnier dans une bonbonne.
Je viens de quitter le cigare,
De quitter le cigare cubain
Comme ceux que je fume dans mon bain
Et j'arrive dans l'aérogare.
Il est interdit de fumer
Mais moi j'ai pas besoin d'fumer,
Je suis encore dans les nuages
Et j'attends mon petit bagage.
Je viens de redescendre sur terre
Et j'ai les oreilles qui bourdonnent,
J'entends comme un coléoptère
Prisonnier dans une bonbonne.
Bien que je n'sois plus dans la courge
Je sens encore le sol qui bouge,
Paraît que ça fait ça lorsque
On fait le voyage dans la queue.
Ce fut un voyage sans encombre,
Ce fut un voyage sans pépin
A bord d'un énorme concombre
Atterri parmi les lapins.
On dirait qu'une touffe de coton
Me capitonne les oreilles,
Comme celles que ces petits gloutons
Exhibent sur leurs petits derrières.
Je viens de redescendre sur terre
Et j'ai les oreilles qui bourdonnent,
J'entends comme un coléoptère
Prisonnier dans une bonbonne.
Bien qu'il n'y ait de hanneton
Sous mon chapeau, agonisant,
Un feutre à plume de faisan
Ramené d'un pays teuton.
On m'a débouché les oreilles...
Et il y avait une mine de crayon.
| Concombre Trois petits tours de Thomas Fersen 2008 Warner Music France | |
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