Mis à nu (2/2)
Chose promise, chose due !
Continuons ce petit jeu qui ne vous a pas totalement déplu apparemment ! Pour MC et M. (même s'il est en vacances), j'ai adapté la mise en forme pour voir (pour l'autre article aussi d'ailleurs).
Alors poursuivons la descente !
Cette cicatrice, je la traîne depuis ma naissance quasiment, elle a grandi avec moi : sténose du pylore ! Ce terme produit son effet même chez certains médecins !
Provoquant des vomissements dès la prise des biberons, je me mettais à brailler que j'avais faim alors que mon frère s'endormait (ah oui, j'ai un faux jumeau), et donc par solidarité, il se mettait à gueuler aussi ! Cela devait terrible pour mes parents.
Première hospitalisation à l'Hôpital américain avec une mère faisant des allers-retours entre la maison et l'hôpital. Apparemment, cette intervention est classique mais je ne sais pas si c'était le cas à l'époque (ben oui, presque 30 ans quand même) et je sais que c'était pas évident pour mes parents de voir un tout petit bébé (moi ^_^) avec plein de tuyaux de partout ! Mais bon, c'est vrai qu'à part cette cicatrice, il n'y a pas de séquelles (enfin que je connaisse).

La voilà cette cuisse qui est un peu à l'origine de tout cela ! J'ai déjà raconté comment je m'étais fait ceci dans un de mes articles et c'est là que l'on s'aperçoit que la cicatrisation fonctionne quand même moins bien à partir d'un certain âge (mais bon, cela les personnes qui écrivent des mémoires là-dessus vous l'expliqueront bien mieux que moi ;-) )

Passons aux genoux, marqués de nombreuses chutes mais dont seulement certaines ont gardé une place dans ma mémoire.
Sur le genou gauche et le droit (marqué par le numéro 1), on trouve deux grosses cicatrices obtenues pendant un match de rugby qui m'a valu une certaine reconnaissance auprès de mes coéquipiers.
Un dimanche, lors d'un déplacement avec l'équipe de Reims dans la région parisienne, on joue un match sur un terrain très sablonneux. Je jouais dans une équipe qui n'avait pas souvent le ballon (et qui perdait souvent aussi, je suis en train de me rendre compte que c'est un peu un classique dès que je fais un peu de sport en fait) et qui défendait donc très souvent !
A la mi-temps, après pas mal de plaquages réalisés, j'avais les deux genoux en sang, cela pissait même pas mal (le sable) et l'entraîneur m'a demandé si je voulais sortir pour me faire soigner.
La réponse formulée par une fierté toute masculine fut négative et j'ai joué toute la deuxième mi-temps avec les genoux (et jambes) en sang !
On voit pas beaucoup la cicatrice en forme de 4 sur la photo (marqué par le deux) mais c'est un grand moment de solitude.
Alors que l'on jouait au Tour de France avec mes deux frères, on avait fini l'étape du jour (qui devait ressembler beaucoup aux précédentes ^_^) et on rentrait à la maison (notre ville étape avec goûter et boissons à disposition) lorsque j'ai voulu écraser un emballage d'oeuf Kinder (ne me demandez pas pourquoi) en roulant dessus et je me suis mangé une gamelle mémorable qui a fait pendant longtemps les choux gras de mes frangins !
D'ailleurs, encore aujourd'hui, il ne faut pas trop parler de Kinder sans que cette histoire ne ressorte... On a tous des souvenirs ridicules comme cela que la famille ne peut pas s'empêcher de ressortir à qui est là pour l'entendre, non ?
Ayez fini ! Vous en savez plein de choses intéressantes sur moi maintenant ;-)
PS : ce ne sont pas les blessures physiques qui laissent forcément le plus de trace et il est plus facile d'en parler !
Continuons ce petit jeu qui ne vous a pas totalement déplu apparemment ! Pour MC et M. (même s'il est en vacances), j'ai adapté la mise en forme pour voir (pour l'autre article aussi d'ailleurs).
Alors poursuivons la descente !
Cette cicatrice, je la traîne depuis ma naissance quasiment, elle a grandi avec moi : sténose du pylore ! Ce terme produit son effet même chez certains médecins !Provoquant des vomissements dès la prise des biberons, je me mettais à brailler que j'avais faim alors que mon frère s'endormait (ah oui, j'ai un faux jumeau), et donc par solidarité, il se mettait à gueuler aussi ! Cela devait terrible pour mes parents.
Première hospitalisation à l'Hôpital américain avec une mère faisant des allers-retours entre la maison et l'hôpital. Apparemment, cette intervention est classique mais je ne sais pas si c'était le cas à l'époque (ben oui, presque 30 ans quand même) et je sais que c'était pas évident pour mes parents de voir un tout petit bébé (moi ^_^) avec plein de tuyaux de partout ! Mais bon, c'est vrai qu'à part cette cicatrice, il n'y a pas de séquelles (enfin que je connaisse).

La voilà cette cuisse qui est un peu à l'origine de tout cela ! J'ai déjà raconté comment je m'étais fait ceci dans un de mes articles et c'est là que l'on s'aperçoit que la cicatrisation fonctionne quand même moins bien à partir d'un certain âge (mais bon, cela les personnes qui écrivent des mémoires là-dessus vous l'expliqueront bien mieux que moi ;-) )

Passons aux genoux, marqués de nombreuses chutes mais dont seulement certaines ont gardé une place dans ma mémoire.
Sur le genou gauche et le droit (marqué par le numéro 1), on trouve deux grosses cicatrices obtenues pendant un match de rugby qui m'a valu une certaine reconnaissance auprès de mes coéquipiers.
Un dimanche, lors d'un déplacement avec l'équipe de Reims dans la région parisienne, on joue un match sur un terrain très sablonneux. Je jouais dans une équipe qui n'avait pas souvent le ballon (et qui perdait souvent aussi, je suis en train de me rendre compte que c'est un peu un classique dès que je fais un peu de sport en fait) et qui défendait donc très souvent !
A la mi-temps, après pas mal de plaquages réalisés, j'avais les deux genoux en sang, cela pissait même pas mal (le sable) et l'entraîneur m'a demandé si je voulais sortir pour me faire soigner.La réponse formulée par une fierté toute masculine fut négative et j'ai joué toute la deuxième mi-temps avec les genoux (et jambes) en sang !
On voit pas beaucoup la cicatrice en forme de 4 sur la photo (marqué par le deux) mais c'est un grand moment de solitude.
Alors que l'on jouait au Tour de France avec mes deux frères, on avait fini l'étape du jour (qui devait ressembler beaucoup aux précédentes ^_^) et on rentrait à la maison (notre ville étape avec goûter et boissons à disposition) lorsque j'ai voulu écraser un emballage d'oeuf Kinder (ne me demandez pas pourquoi) en roulant dessus et je me suis mangé une gamelle mémorable qui a fait pendant longtemps les choux gras de mes frangins !
D'ailleurs, encore aujourd'hui, il ne faut pas trop parler de Kinder sans que cette histoire ne ressorte... On a tous des souvenirs ridicules comme cela que la famille ne peut pas s'empêcher de ressortir à qui est là pour l'entendre, non ?
Ayez fini ! Vous en savez plein de choses intéressantes sur moi maintenant ;-)
PS : ce ne sont pas les blessures physiques qui laissent forcément le plus de trace et il est plus facile d'en parler !
Publicité