Azul
Après l'allemand avec "La vie des autres", j'ai pu réentendre une autre langue aujourd'hui au cinéma : l'espagnol, bien que n'ayant jamais étudié cette langue, elle me parle pas mal...Jorge est un jeune madrilène qui occupe le poste de concierge dans un immeuble de la capitale espagnole. Il occupe ce poste en remplacement de son père, paralysé suite à un incident cardiaque.
En parallèle, il suit des études de gestion et a même réussi à obtenir son master par correspondance : sésame qu'il croyait suffisant pour quitter son petit monde.
Autour de lui, il y a donc son père, qui souffre d'un lourd handicap depuis son attaque et dont il doit constamment s'occuper.
Une habitante de l'immeuble, Natalia, dont il est amoureux depuis tout petit et avec qui il vit une histoire en pointillée, en fonction des déplacements de la belle.
Israël, son meilleur ami, avec qui il passe pas mal de temps sur le toit de l'immeuble. Il glande plus ou moins, habitant chez ses parents, et sera perturbé lorsqu'il découvre l'ampleur des massages que son père se fait administré par un homme.
Et enfin, Antonio, son frère aîné, qui se trouve en prison et qui est tombé amoureux d'une prisonnière, Paula, rêvant de se retrouver enceinte pour rejoindre le quartier maternité de la prison.
Tout bascule lorsqu'Antonio se révélant stérile, demande à son frère de lui rendre service en satisfaisant Paula à sa place...
Film bien agréable, les termes abordés sont multiples et la construction peut-être un peu brouillonne de ce fait (homosexualité, vieillesse, maternité, prison, etc) mais c'est la vie que veut décrire le réalisateur et tout cela en fait partie.
"Azul oscuro casi negro", qui signifie "Bleu nuit presque noir", est sans doute à rattacher au petit coin de ciel bleu que chacun d'entre nous s'approprie et qui ne se révèle pas si bleu ciel que cela.
Le film plutôt dramatique par les sujets abordés et toutefois égayé par de nombreuses répliques drôles et par un jeu d'acteurs très bon. Pour un premier film, c'est plutôt une réussite !
De Daniel Sanchez Arevalo
Avec Quim Gutiérrez, Marta Etura, Antonio De La Torre, Eva Pallarés...
Durée 1h45
En parallèle, il suit des études de gestion et a même réussi à obtenir son master par correspondance : sésame qu'il croyait suffisant pour quitter son petit monde.
Autour de lui, il y a donc son père, qui souffre d'un lourd handicap depuis son attaque et dont il doit constamment s'occuper.
Une habitante de l'immeuble, Natalia, dont il est amoureux depuis tout petit et avec qui il vit une histoire en pointillée, en fonction des déplacements de la belle.
Israël, son meilleur ami, avec qui il passe pas mal de temps sur le toit de l'immeuble. Il glande plus ou moins, habitant chez ses parents, et sera perturbé lorsqu'il découvre l'ampleur des massages que son père se fait administré par un homme.
Et enfin, Antonio, son frère aîné, qui se trouve en prison et qui est tombé amoureux d'une prisonnière, Paula, rêvant de se retrouver enceinte pour rejoindre le quartier maternité de la prison.
Tout bascule lorsqu'Antonio se révélant stérile, demande à son frère de lui rendre service en satisfaisant Paula à sa place...
Film bien agréable, les termes abordés sont multiples et la construction peut-être un peu brouillonne de ce fait (homosexualité, vieillesse, maternité, prison, etc) mais c'est la vie que veut décrire le réalisateur et tout cela en fait partie.
"Azul oscuro casi negro", qui signifie "Bleu nuit presque noir", est sans doute à rattacher au petit coin de ciel bleu que chacun d'entre nous s'approprie et qui ne se révèle pas si bleu ciel que cela.
Le film plutôt dramatique par les sujets abordés et toutefois égayé par de nombreuses répliques drôles et par un jeu d'acteurs très bon. Pour un premier film, c'est plutôt une réussite !
De Daniel Sanchez Arevalo
Avec Quim Gutiérrez, Marta Etura, Antonio De La Torre, Eva Pallarés...
Durée 1h45
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